Le bandeau vestibulaire«Le chirurgien dentiste est libre dans ses prescriptions, qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance, il doit limiter ses prescriptions et ses actes à ce qui est nécessaire à la qualité et à l’efficacité des soins».

Les appareils amovibles ont présenté pendant longtemps le moteur des thérapeutiques d’orthopédie dento-faciale, la mise au point des appareillages fixes de type multibague et d’évolution des techniques de collage auraient pu rendre les appareils amovible absolètes, au contraire, nous assistons à l’heure actuelle à une intégration de plus en plus affinée des deux types d’appareils dans les différentes phases de traitement avec, dans certains cas l’utilisation de systèmes mixtes amovibles et fixes, et ce qui est important est le résultat obtenu plutôt que l’appareil utilisé.

1. Définition de l’ODF :

Orthopédie donto-facial appelé aussi 1978 l’orthodontie (= dent normale). L’ODF dans ses objectifs va explorer les phénomènes de la croissance au niveau du system maxillo-faciale, elle doit ensuite identifier les anomalies ou les déformations qui ont pour siège cette région, et en fin prendre en charge par voix thérapeutique ces anomalies.

L’ODF passé par plusieurs phase pour arriver en cette période, où le diagnostic est basé sur des critères très précis, permettant de reconnaître avec exactitude la ou les anomalies, leurs étiologie, le devenir du patient (pronostique) et enfin la correction de ces anomalies, dans le cadre d’une stratégie thérapeutique globale.

2. Evolution de l’orthodontie :

Les problèmes poses par l’orthopédie dento-facial moderne sont très complexes et nécessitent un rappelle historique pour faciliter leur compréhension.

A l’origine, il s’agissait seulement d’aligner les dents de manière esthétique. L’expérience ayant montré que les dents se déplaçaient lorsqu’on leur appliquait des forces, on mettait a profit cette constatation.

C’était bien là de « l’orthodontie » « orthos : droit, dentier : dent », depuis plusieurs siècles on utilisait les pressions digitales. Hippocrate parlait déjà des ligatures. Fauchard fut sans doute l’initiateur des méthodes mécaniques d’alignement dentaire, après lui, on perfectionna progressivement les techniques, LEFOULON lutta contre les extractions et les premiers, obtient l’extension transversale des arcades dentaires, depuis cette époque, les appareils sont considérablement multipliés améliorés, et ont atteint grâce a Angle avec l’EDGEWISE arch. ne perfection étonnante.

Aujourd’hui même trop d’orthodontistes croient encore que leur art consiste a pousser le dents de la manière la plus élégante, mais c’est me notion complètement dépassée .en effet, mesure que la thérapeutique mécanique progressait on s’est aperçu des ses insuffisances, de ses dangers et plusieurs séries de problèmes se sont posées.

1- Tout d’abord des problèmes diagnostique : si « l’état des lieux » (diagnostique morphologique) n’est pas reconnu avec précision, on s’expose à de fausses manœuvres thérapeutiques or la nature morphologique des lisions n’est pas toujours évidente, à beaucoup près.

a) Angle avant proposé en 1899 ne classifier simpliste basée sur l’occlusion molaire ;mais ce seul symptômes ne peut différencier les tableaux les plus courantes, surtout en classe I, d’on la nécessité de subdivisions arbitraires, difficiles a retenir toutes par leur numéro…, si même elles en ont un.

b)- IZARD a montre que l’occlusion n’était pas suffisante et qu’il fallait y associer l’étude de la face.

c)- J.M.château (1910-1948).puis L, de Coster ont montre l’importance de la dimension verticale, pour laquelle P.Planas a apporté des facilites de traitement remarquables avec l’Equi-Plan (1960) puis les « pistes de rodage »1967. tandis que les méthodes multi bagues résolvaient parfaitement le problème.

d)- La téléradiographie, depuis Carrea jusqu’aux chercheurs contemporains, a permis, surtout depuis 20ans d’approfondir et préciser le champ de la symptomatologie jusqu\’à la base du crame.

La téléradiographie frontale a été particulièrement étudiée en France par Madame NARDOUX DELAIRE et DAHAM depuis 1964 suivis de bouvet ont montré l’énorme intérêt des téléradiographies verticales.

2- D’autre part, nous ne savons pas avec assez de précision en quoi consiste exactement l’effet de notre thérapeutique aux U.S.A, on pensait encore il y a des années que notre action était purement dentaire alvéolaire.

3- Plusieurs auteurs français, à la suite de P.Robin et J.M château et Macary ont attiré l’attention sur le fait que dans certaines conditions on pouvait obtenir un élargissement des fasses nasales et la suppression de la respiration buccale.

4-Mais tout le climat n’est pas a l’optimisme, et depuis plusieurs années on s’est ému vraiment des récidives, elles sont horriblement fréquentes, et heureusement les chercheurs arrivent a stabiliser les résultats grâce a un équilibrage physiologique terminal.

5- Un autre aspect des conséquences éloignées de l’orthodontie est la question des parodontolyses. Planas et tènement suivis d’autres auteurs (H.petit), ont apporté depuis quelques années, l’essentiel de la solution est prouver que l’orthopédie maxillaire bien conduite pouvait non seulement ne pas se compliquer de parodontose, mais en constituer même la meilleure prophylaxie.

6- Il est à noter que les questions d’amélioration respiratoire de possibilité d’action maxillaire de résultats durables et de prophylaxie des parodontoses ont été soulevées par un même petit groupe d’auteurs qui utilisent l’orthopédie fonctionnelle c’est à dire essentiellement les muscles.

7- Depuis, quelques années enfin, on insiste sur les problèmes psychologiques liés à l’ O.D.F (Cauhépé).

8- Grâce a planas, quelques-uns soupçonnent l’importance proprement orthopédique (non seulement parasociologique du dynamisme des articulations tempo mandibulaires et d’une occlusion « balancée ».

9- Sur le plan technique, comme le fait remarquer DEWEL direction de l’Americana journal of orthodontics. Le développement des méthodes fonctionnalistes d’origine européen aux U.S. An à d’égal que la soif d’assimilation des méthodes multi bagues d’origine américaine par les Européens.

10-En fin, depuis quelques années, l’orthodontie commence à faire appel a l’informatique en céphalométrie et même pour des tentatives de recherche du diagnostic et des indication thérapeutiques.

- En définitive, l’orthopédie dento-facial, n’est plus seulement aujourd’hui une question de dispositifs mécaniques, ceux ci sont toujours très importants, quoi qu’en pensent certains, mais ce qui prime ce sont les yeux qui observent et surtout l’esprit qui fait les diagnostiques puis conçoit et commende l’ensemble de la thérapeutique.

 

3. Relation omnipraticien – orthodontie :

Le praticien généraliste doit être en mesure d’effectuer le dépistage des anomalie orthodontie, mission pour la quelle son rôle est primordiale, il engage sa responsabilité a l’activité orthodontique, en effectuant des traitements simple .cela nécessite bien sure une connaissance des indications et les limites de son intervention et d’être en mesure de déceler auquel moment les transférer a l’orthodontiste et a partir de quel degré de difficulté.

Convaincre un patient adulte d’entreprendre un traitement plus complexe, par exemple un traitement chirurgico-orthodontique destine a la correction d’une mal occlusion squelettique sévère et savoir expose clairement l’itères et les contraintes d’une telle procédure sont du ressort de l’omnipraticien. Les cas clinique pressentes sont destines a montrer ce qui peut être traiter par un omnipraticien et ce qui doit être du domaine du spécialiste.

 

les principes biomécaniques et réaction tissulaire

1. Introduction :

Nous vivons dans un champ de gravité ou la teneur régulière du corps humain n’est rendue possible que pour l’action des tensions musculaires ce qui est valable pour le corps dans son ensemble l’est aussi pour la tête et pour la dent dans son alvéole maintenue par la tension des fibres ligamentaires (=LAD).

La position d’équilibre d’une dent est une position où elle ne peut être déplacée par la force de l’environnement naturelle (=langue, joue, lèvres= forces intrinsèques.) inversement si une extrinsèque agissait durant un certain laps de temps sur le LAD, la dent devrait se déplacer alors la partie essentielle du ligament va jouer le rôle d’amortisseur, de compensateur et de dissépateur de force aussi que de déclencheur de déplacement.

2. Principes mécaniques généraux :

a. Principes de bases:

La dent au repos dans son alvéole est en état d’équilibre primaire, résultat des forces musculaires gonistes et antagonistes son action des forces extrinsèques dispensées par nos appareillage, la dent peut se déplacer vers un état d’équilibre secondaire.

La situation du centre de résistance est fonction de la longueur et de la forme des racines dentaire, de la hauteur de l’os alvéolaire et de sa densité.

b. Principes a respecté :

Pour que la thérapeutique amovible puisse donner un résultat satisfaisant ; il faut respecter certains principes :

la thérapeutique amovible ne s’applique que sur un point de la surface coronaire et distance du point de résistance, donc il ne peut provoqué que des mouvements de version.

Cette thérapeutique est indiquée dans le cas de malpositions avec version.

pour que la force artificielle puisse donner une correction il faut qu’il a suffisamment de place.

la male position est une version, la place existe, la force ne peut déplacer la dent que s’il n’y a pas d’obstacles dans le sens sagittal en cas d’articulé inversé.

Exemple : 12 et 22 en articulé inversé avec palato version –coronaire et absence de place.

· extraction de la 53 et 63.

· application de la force.

· adjonction d’une surélévation pour lever l’obstacle vertical.

pour déplacer la dent sur une distance importante il faut augmenter le champ d’action, donc il faut incorporer des spires, ou ressorts, ou l’arc confectionné.

le déplacement de la dent se fait grâce à un fil, donc la propriété essentielle est son élasticité.

 

c. Les mouvements obtenus :

Il est ici nécessaire de rappeler les divers mouvements dentaires orthodontiques.

- le mouvements de version : couronne et racine se déplacent en sens inverse la dent pivotant autour de l’hypomochlion.

- le mouvement gression horizontale : déplacement de la dent parallèlement a son grand axe.

- Les mouvements de gression verticale dans le sens de l’occlusion pour l’ingression ou dans le sens de l’éruption dentaire pour l’égression.

- Le mouvement de torque déplacement apical, la couronne restant en place.

- Le mouvement de rotation, mouvement de pivot de la dent.

- Avec les appareillages amovibles deux mouvements sont impossibles a réaliser la gression horizontale et la torque, les rotation sont difficiles et longues a réaliser du fait de l’étirement des fibres ligamentaires et de la longue durée de leur réorganisation, les mouvements de la gression verticales soulevant des difficultés que nous étudierons.

Le seul mouvement régulièrement obtenu avec les appareillages amovibles est le mouvement de version. Cette remarque importante limite sérieusement les indications de ces moyens thérapeutiques.

Les forces utilisées : dans le cas des appareillages amovibles il s’agit la plupart du temps de forces intermittentes dont le mode d’action est caractérisé par l’alternance quotidienne de périodes de travail et de repos.

Le point d’application d’une force est virtuellement ponctuel contrairement aux brackets pour lesquels il s’agit d’une surface d’appui la force est donc mal contrôlée.

- type de force forces légères progressivement décroissantes.

 

3. La réponse biologique d’une force orthodontique :

La réponse biologique d’une force orthodontique

Les pressions transmises au cours d’un déplacement orthodontique, s’appliquent au niveau de desmodonte de l’os alvéolaire et du cément.

A la suite de ces pressions on peut observer au niveau ligamentaire des zones comprimées dites « en pression » et des zones relativement étirées dites «en tension » la situation de ces zones et leur répartition permettront de caractériser la réponse histologiques au différents types de forces exercées, elles dépendent du type de force exercée.

· Les modifications historiques au niveau d’une zone comprimée.

Effets mécaniques :

· Au niveau du desmodonte :

desmodonte

le déplacement initial est surtout d’origine hydraulique, il se manifeste au niveau desmodental par une compression des espaces vasculaires avec ischémie, le ligament est progressivement comprimé le long de la lame criblée ce qui explique la sensation de douleur après activation au niveau de la lame criblée se produit ne déformation secondaire de l’os alvéolaire (flexion alvéolaire) faisant suite a cette compression du desmodonte.

· La réponse biologique :

La compression du ligament et la flexion alvéolaire induisent a certains niveaux l’apparition des cellules ostéogéniques et a d’autre niveaux la disparition progressive des éléments cellulaires cette variation dans la réponse sera fonction du degré de pression exercée.

La zone acellulaire ou zone hyaline : au niveau des zones soumises a des fortes pressions se produisent schématiquement en arrêt de la circulation sanguine et une disparition des éléments cellulaires.

- La résorption latérale directe : les ostéoclastes autour de la zone hyaline, résorbent la lame criblée par voie directe et latéralement a la zone de pression maximale.

- Résorption frontale directe : elle se produit a distance de la zone hyaline et dans les zones de moindre pression, dans lesquelles sont apparues les cellules ostéogéniques sur la face desmodental de la lame criblée.

- La résorption directe ou a distance : en regard de la zone hyaline, l’activité osteoclastique est reportée a distance du desmodonte dans les espaces médullaires voisines riches en cellules les ostéoblastes résorbent le mur alvéolaire puis la lame criblée par voie centripète a ce stade le ligament est considérablement élargit Résumé ; a la suite de l’application d’une force orthodontique sur une dent, se produit au niveau comprimé, une suite de réaction en chaîne, réaction hydraulique, réaction mécanique mitoses des cellules précurseurs des cellules ostéogéniques apparition des ostéoclastes résorption osseuse – monel équilibre.

· Les modifications histologiques au niveau d’une zone de tension : cette zone se situe du côté opposé a la force appliquée.

· Effets mécaniques :

- Elargissement du ligament et des espaces vasculaires.

- Orientation générale des structures dans le sens de la traction.

· La réponse biologique :

- Réorganisation ligamentaire.

- apparition de cellules ostéogéniques (ostéoblastes)

- le tissu osteoïde il est constitué par une matrice organique sur laquelle se déposeront plus tard les cristaux d’apatite.

- Apposition osseuse : l’os fibreux immature se forme 10 à 15 jours plus tard sur cette trame après 3 à 4 semaines, cet os est remplacé par de l’os lamellaire.

- Zone d’ostéoclasie : a certains niveau ou bien dans les espaces médullaires à distance.

4. Les objectifs de traitement :

· Objectifs occlusaux :

L’objectif le plus satisfaisant d’un traitement d’orthodontie est constitué par une occlusion statique et dynamique les relations des arcades étant celles de la classe I d’Angle, ce qui ne signifie pas que des rapports occlusaux non en classe I soient nécessairement traumatogenes sans traitement orthodontique.

 

· Objectifs esthétiques :

C’est la motivation esthétique qui amène la plus souvent a consulter c’est à dire combien l’amélioration de l’aspect de la denture et de visage doit être recherché conjointement avec un fonctionnement occlusal optimal.

Ex : le type de face ; pour les types accentués de face longue ou de face courte on doit envisager un traitement destiné a diminuer ou augmenter l’étage inférieur de la face.

· Pérennité a court et à long terme

- Stabilité : stabilité du résultat obtenu sans récidive a court et moyen terme.

- Longévité a très long terme : par le jeu des différentes fonctions et la situation des arcades dentaires par rapport a la morphologie osseuse et générale confrèrer une assurance de durée au système manducateur.

· Eviter les lésions iatrogènes

· Objectifs particuliers :

- Améliorer la ventilation nasale.

- Faciliter la phonation par un placement correct de la denture et de la longue.

5. Etablissement du plan de traitement :

La conclusion du bilan orthodontique constitue un catalogue des anomalies observées, certains éléments morphologiques ou fonctionnels étant prédominant les moyens thérapeutiques varies offrent des procèdes adaptes au traitement de ces anomalies.

A l’aide des données précédentes le plan de traitement doit répondre à trois questions.

Que traiter ? Faut-il traiter l’ensemble des malocclusions observées ? Quels sont les objectifs du traitement ?

Quand traiter ? Traitement précoce semi tardif ou tardif en une ou plusieurs étapes ?

Comment traiter ? Quels sont les dispositifs utilisables en fonctions des réponses aux questions précédentes ?

Faut-il extraire ou nom ? Répondre à ces interrogations permettra :

- de préciser le choix des moyens thérapeutiques.

- D’établir les séquences détailles du plan de traitement.

- De fixer la durée approximative du traitement actif et de la contention.

- D’évaluer les risques de révision de la procédure définie initialement.

- De poser un pronostic de réussite et de stabilité.

A. Que traiter ?

- La limitation des objectifs ; il semble paradoxal de limiter les objectifs thérapeutiques à la correction d’une partie des anomalies cette limitation peut être fonction :

· Des désires du patient et de son entourage et des particularités de son caractère.

· De considération occlusal

· De l’évaluation des risques de récidive

· De la limitation des possibilités orthodontiques et de l’âge du patient.

- Le facteur humain : le plan de traitement le plus satisfaisant au niveau occlusal et esthétique doit être proposé par le praticien en fonction de ses propres convictions.

- La motivation esthétique ; ce plan sera modulé en tenant compte de la personnalité du patient.

- Le degré de coopération – l’évaluation de la motivation au traitement peut faire décider en dernier ressort du choix thérapeutique.

- Considérations occlusales on pourra laisser un certain degré de recouvrement incisif si l’on estime que la position des incisives est nécessaire à l’obtention d’un guide incisif satisfaisant.

- Limitation des possibilités orthodontiques :

- Impossibilités techniques

- Impossibilité thérapeutique ; certaines anomalies ne peuvent être traitées uniquement par des moyens orthodontique (prognathies inférieure sévère)

Les risques de récidive et de lésions :

- La correction de certaine anomalie peut faire apparaître des lésions du parodonte.

- La susceptibilité à la carie

B. Quand traiter ?

La réponse de cette question doit tenir compte de plusieurs paramètres :

- L’âge dentaire

- Le stade de croissance

- La gravité des anomalies

- Le facteur humain.

En fonction de l’âge dentaire : plusieurs solutions sont possibles elles comprendront deux ou trois étapes discontinues ou suivies dans le temps ou une seule étape en général tardive

Le stade de croissance : est un facteur important dont il faut tenir compte avant pendant et après le pic de croissance soit pour profiter du taux maximum de croissance pré pubertaire soit au contraire pour éviter cette période très active.

La gravités des anomalies : plus la sévérité de la malocclusions est marquée plus il sera difficile de tous corriger en denture adulte.

Ex : pour un cas de classe II Div. 1 associe a une DDM l’extraction des 4 prémolaires ne permettra que le traitement de la DDM et non des relations de classe II si l’on attend l’évolution de toutes les dents.

Le facteur humain : la seule limitation a un traitement précoce, quand il se justifier c’est le facteur humain en effet la plupart du temps la durée globale du traitement est augmenté et on note souvent une rupture de coopération.

La chronologie d’éruption dentaire :

Vue l’importance de l’âge dentaire dans l’établissement de plan de traitement, il est nécessaire de rappeler l’âge d’éruption de chaque dent lactéale et chaque dent permanente.

La denture lactéale

La denture lactéale

La denture permanente

La denture permanente

C. Comment traiter ?

Le propre d’une orthodontie de qualité c’est d’utiliser des moyens thérapeutiques adaptés aux anomalies que l’on se propose de traiter et aux impératifs biomécaniques.

v Le choix des moyens thérapeutiques :

1- Les appareils amovibles mécaniques : Ils permettent de corriger des versions et de réaliser des déplacements unitaires dans le sens vertical.

2- Les appareils orthopédiques amovibles : Ils permettent la correction d’un décalage antéropostérieur dans le sens de la classe II ou de la classe III (activateur), la modification de la forme maxillaire.

3- Les rééducations divers : déglutition, ventilation …

- Les séquences du traitement :

Elles correspondent aux phases détailles du traitement étape par étape et constituent un guide révisable pour l’ensemble du traitement actif et de la contention.

 

la thérapeutique amovible proprement dite

Introduction :

Les appareil amovible ont représente pendant longtemps le moteur des thérapeutique d’orthopédie dento-faciale, la mise au point des appareillages fixe de type multi bague et d’évolution de collage auraient pu rendre les appareils amovible obsolètes.

Au contraire à l’heure actuelle on a une intégration de plus en plus affinée des deux types d’appareil dans les différentes phases de traitement.

I – ETUDE DESCRIPTIVE

Les plaques palatines se composent de trois grandes parties que sont la base, les éléments de rétention ou crochets et les éléments actifs.

I.1 – La base

la résine acrylique

Le matériau utilisé pour sa réalisation est la résine acrylique. Cette résine généralement utilisée sous forme autopolymérisante, se présente sous fo rme d’un liquide et d’une poudre à mélange r. Quelquefois, cette résine se présente sous forme de plaques ; dans ce cas, sa mise en oeuvre nécessite un appareil qui est le thermoformeur.

Cette base recouvre d’une épaisseur de 2 à 3 mm tout ou partie de la surface d’appui. Des modifications de la forme de cette base sont utilisées à des fins thérapeutiques.

I. 2-Les crochets

Très importants dans le cadre des appareils actifs (qui délivrent des forces), ils permettent la tenue de l’appareil en bouche. Il en existe une grande variété, aussi nous ne citerons que quelques-uns que nous utilisons habituellement :

Réalisé en fil d’acier dur de 7 ou 8/10ème de millimètre, il procure une très bonne rétention. Ses nombreuses variantes lui permettent une adaptation à de nombreuses situations cliniques.

La complexité de sa réalisation n’est qu’apparente.

 

I.2.2- Les pointes inter-dentaires

Elles sont préconisées dans les cas suivants :

- Dents temporaires, lorsque leur morphologie particulière les rend peu propices à l’utilisation du crochet d’Adams.

- Rétention des appareils fonctionnels (peu de rétention souhaitée) Les pointes interdentaires sont réalisées en fil d’acier mou de 9/10ème de millimètre et s’insèrent dans l’espace interdentaire du côté palatin.

Descriptions des crochets :

Crochet d’ADAMS :

Crochet d’ADAMSréalisé avec un fils de 0,7Ø. Comporte deux boucles qui s’insèrent dans les espaces inter dentaires mésial et distal généralement au niveau de la dent de six ans ou la deuxième molaire temporaire.

 

 

 

 

 

Crochet JACKSONCrochet JACKSONfils de 0,7Ø ressemble au crochet d’ADAMS mais il ne comporte pas deux boucles, il sertie toute la dent.

Rampe de SCHWARTZ : solidarise plusieurs dents, utiliser dans le cas ou en veut déplacer certains dents en bloc.

Crochet CAVALIER : fils de 0,7Ø placé entre 24et25 se termine par une spire.

 

 

 

 

I.3 – Les éléments actifs

I.3.1 – Le bandeau vestibulaire

Le bandeau vestibulaireIl est réalisé en fil d’acier dur de 7/10ème de millimètre dans sa forme habituelle, il «embrasse» les quatre incisives et présente au niveau de chaque canine, une boucle de compensation permettant d’activer l’élément. En arrière de cette dent, il s’infléchit en direction buccale pour se terminer dans la base. Le bandeau peut, dans certains cas, être continu (de la première molaire droite ou gauche à celle du côté opposé). Dans le sens vertical, on devra veiller à le situer au milieu de la face vestibulaire des incisives.

Ses rôles sont multiples :

- déplacer les incisives en direction palatine,

- empêcher le déplacement des dents en direction vestibulaire (contention de dents préalablement déplacées),

- assurer une rétention additionnelle du fait de la friction réalisée sur les dents avec lesquelles il entre en contact.

 

I.3.2 – Schwartz :

Schwartz Réalisé en fil d’acier dur de 5/10ème de millimètre de diamètre, il permet de vestibuler les dents.

L’adjonction de spire lui confère davantage d’élasticité pour qu’il puisse conserver son efficacité durant tout le traitement, il est conseillé de le recouvrir entièrement par la résine de la base.

 

 

 

I.3.3 – Le vérin

Le vérin

C’est un dispositif mécanique préfabriqué qui prend appui sur les berges d’une plaque fendue.

Selon le sens de l’activation elle va soit rapprocher ou écarter les berges de cette plaque. Ce dispositif permet de réaliser des mouvements dans le sens transversal et accessoirement dans le sens antéro-postérieur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vérins médians :

Les vérins médiansLa plaque en résine est fondue longitudinalement en son milieu et le vérin est placé perpendiculairement à cette fente, l’activation de ce vérin détermine pour les uns une vestibulo version des secteurs latéraux, corrigeant alors une endoalvéolie. Pour d’autres auteurs l’action peut atteindre les bases osseuses et permettre la correction de l’endognathie.

Il convient aussi de signaler que la correction de l’endoalvéolie inférieure peut se faire par ce processus, absolument inefficace pour l’endognathie mandibulaire.

 

 

 

 

 

Les vérins latéraux Les vérins latéraux :

Ils sont utilisés pour distaler les secteurs latéraux. La distalisation peut être unilatéral ou bilatéral, la ou les fentes, transversales, se situent mesialement aux secteurs à distaler. Ces vérins peuvent être associés à un vérin médian.

 

 

 

 

 

 

L’éclateur L’éclateur :

Cet appareil est indiqué pour traitement de l’hypodéveloppement maxillaire, il rétablit la dimension transversale tout en rétablissant l’articulé antérieur, il peut également être utilisé en cas de division palatine lorsque les techniques fixes (masque de Dr. Delaire), soulevant des difficultés, surtout avant l’évolution des premières molaires définitives.

Avec les vérins nous utilisons une force discontinue, qui peut être considéré comme un élément favorable aux réorganisations tissulaires.

 

 

 

 

 

Le ressort de Cantilever I.3.4-Le ressort de Cantilever

Il est réalisé en fil d’acier dur de 5/10ème de millimètre de diamètre. Il a plusieurs variantes et permet la réalisation de nombreux mouvements (mésialisation, distalisation et vestibulisation).

 

 

 

 

 

 

Rétracteurs de canines Rétracteurs de canines :

Fils de 0,7Ø indiqué dans le cas d’une canine en ectopie vestibulaire avec mesio version. Il une extrémité de 90° afin d’éviter le glissement du fils et une spire d’activation.

 

Problèmes de l’égression et de l’ingression :

Il ne s’agit plus maintenant d’utilises des dispositifs actifs ajoutés sur une plaque palatine, mais de modifier cette plaque en vue de corriger l’infragnathie molaire et la supraclusion incisive dans le premier cas, en cherchera a obtenir une égression molaire ; dans le second une ingression des incisives, histologiquement, ces deux mouvements sont très différentes, l’égression va dans le sens de l’éruption dentaire, c’est en quelque sorte un phénomène naturel qui se trouve mis en évidence chaque fois qu’une dent est privée de son antagoniste.

Théoriquement il est donc facile de faire égresser une ou plusieurs dents, il suffira de supprimer le contact occlusal pour obtenir ce résultat, mais le grand problème est lié au comportement neuro musculaire, en particulier à la tonicité des muscles masticateurs, essentiellement les masséters, l’infragnathie molaire est fréquemment due a une hyper tonicité massétérine qui fera récidiver la dysmorphose. Nous sommes en présence d’un mouvement relativement facile à obtenir, mais dont le résultat pose de gros problèmes de stabilité.

Le mouvement d’ingression est difficile a obtenir, c’est même, hormis la rotation, le plus difficile a réaliser car il entraîne des réactions tissulaires qui se traduisent par une compression maximale des fibres parodontales et du système hydraulique. De plus, pour les même raisons d’ordre neuro-musculaire, la stabilité sera incertaine si l’on n’a pas obtenu une sérieuse butée occlusale incisive il était indispensable de souligner ces difficultés avant de décrire les appareillages susceptibles d’être utilisés.

3. Les différents types des appareils amovibles :

· Selon leur action on peut diviser les appareils amovibles en :

· appareillage amovible a action orthodontique

· appareillage amovible a action orthopédique

· appareillage amovible de contention

· appareillage amovible de réeduction

 

4. Les appareillages amovibles a actions orthopédiques : (force extra-buccal = FEB):

A. Définition : Les forces extra-buccales sont représentées par des dispositifs prenant leur point d’appui hors de la cavité buccal, ces dispositifs sont constituées par :

Les bagues callées sur molaires.

Un arc facial.

Un ancrage externe pericranien.

Un élément dynamique.

B. Description :

1. Les bagues : elles sont munies de tubes soudés sur la face vestibulaire qui est destiné à recevoir l’arc facial. Les bagues

2. L’arc facial : se compose :

Arc intra-buccal : est fait d’un fil 10/10 mm placé à 3mm des incisives. Arc intra-buccal

Arc extra-buccal : fait d’un fil 16/10mm ; les branches de cet arc et se termine par un crochet.

· Ces deux arcs sont solidarisés dans leur partie médiane par une robuste soudure.

· Les branches de l’arc externe peuvent être relevés ou abaissés.

 

 

3. L’ancrage externe

pericranien : est constitué d’un casque, d’une fronde ou d’une bande de tissu disposée de façon variable ; pericranien

 

 

 

 

 

 

Appui cervical : C’est un appui à « traction bases » situé au 2ème, 3ème, 4ème cervicale.

Appui occipital : Composé de deux bandes transversales et une bande sagittale (casque), des crochets destines aux élastiques, la traction est en générale oblique. Appui occipital

Appui pariétal : les bandes que le constituent sont placées aussi antérieurement que possible sur le sommet du crâne.

4. L’élément dynamique : Se sont des anneaux en caoutechoue tendu depuis le crochet placé sur l’encrage jusqu’à celui de l’arc externe.

 

 

 

Appui pariétal

C. Biomécanique du mouvement molaire sous l’effet des FEB :

Le déplacement de la molaire est conditionné par

· L’intensité de la force employée.

· Le point d’application.

· La direction de la force exercée.

Les FEB peuvent produire des mouvements dans les trois sens de l’espace :

Dans le sens transversal : il suffit que la branche externe d’un coté soit plus longue de l’autre pour avoir une force parasite qui tend à linguale la molaire la plus reculée et à vestibule l’autre.

Dans le sens vertical : on peut obtenir un mouvement d’ingression (anti-physiologique) plus difficilement qu’un mouvement d’agression (physiologique).

Dans la sens sagittal :

Si la force passe par le centre de rotation ou aura un mouvement de translation => une gression.

Si le la force passe le centre de gravité (furcation radiculaire) on aura un mouvement de gression plus une rotation.

D. Action des FEB : de point de vue pratique, leurs actions sont connues au niveau; – des dents- des maxillaires supérieure- de la mandibule.

1. au niveau de la dents :

· pour distales les molaires dans les encombrements dentaire.

· Pour la version distales des molaires supérieure due à, des mesio-version molaire lors des extraction précoces des dents temporaires.

· Pour ingression ou égresser les molaires en cas de supra ou béance.

2. au niveau du maxillaire supérieure :

· en cas de prognathie => le recule du point A de DOWN et diminution de l’angle ANB et diminution de la convexité du profil.

· Action sur les tubérosités => croissance du maxillaire peut-être modifiée par changement de direction.

· ENA-ENB s’incline vers le bas et vers l’avant (translation basée) => influe la DV.

3. Au niveau de la mandibule :

· Rotation mandibulaire de l’axe condylien par égression molaire et ouverture du compact facial.

 

E. L’intensité et durée des FEB :

Se sont des élastiques qui constituent l’élément moteur ;

· Une force de 1500g de chaque cote produit un déplacement des dents aussi un recule du maxillaire supérieure.

· Les forces légères de 180®350g suffisent au maintien des molaires pendant la traction des incisives.

· Les forces lourdes de 600®1500g produisent des changements orthopédiques et orthodentiques en période de croissance.

· Les forces doivent être appliquées de 12 h ®14h minimum (surtout port nocturne) cette limite doit être augmentée avec la gravité du problème.

F. Indication des FEB :

· Traction basse : indiquée dans les cas de classe lII, l’intervention doit être très tôt (age 5®6 ans).

· Traction horizontale : action distalante => résulte des molaires en principe sans égression ni ingression.

· Traction haute : ingression des molaires et recule des molaires.

G. Contre indications des FEB :

· Dans le cas de DDM vrais avec obliquité des germes des molaires supérieures (peu de place).

· Dans le cas de béances antérieures, car après action des FEB, on observe une ouverture du plan mandibulaire => ce qui les aggrave (DV augmenté)

· Dans les rotations postérieures de la mandibule (vers le bas et vers l’arrière).

· S’il existe un manque de collaboration du patient et de sa famille (portées 12 h®14h/j).

H. FEB appliquées sur les appareillas amovibles :

1. Masque de Dr. DELAIRE :

- Description : Masque de Dr. DELAIRE

Le plus souvent le masque de DELAIRE est utilise avec un ancrage buccale fixe verdon, mais celui – ci peut être remplace par une gouttière englobant toute l’arcade maxillaire dans son ensemble et comportent des crochets de traction inclus dans la résine en distal des incisives latérales petit.

- Mode d’action :

Ce type d’appareil permet de solliciter la croissance antérieure du maxillaire avec un mouvement de rotation anterieure.

De part l’appui mentinnier, il existe un certain effet de freinage de la croissance mandibulaire.

Un effet orthodontique : avancée en masse de l’arcade maxillaire avec vestibule–version incisive.

La traction élastique exercée sollicite les sutures membraneuses péries–maxillaires

 

- Indication :

- Utilisée preferentiellement dans les cas de class III rétrognathie maxillaire secondaire.

- Dans le cas de fente palatine avec convergence des fragments, il vaudra mieux utilisée sur ancrage fixe indépendant, sur chacun des fragments.

- Cas clinique :

une mal occlusion de class III par retrognathie maxillaire

une mandibule de forte corpelance. Jeune fille de 7 ans et demi pressentant :

- une mal occlusion de class III par retrognathie maxillaire.

- une mandibule de forte corpelance.

 

 

 

* Diagnostic : Cl III a responsabilité maxillaire

Cl III a responsabilité maxillaireCl III a responsabilité maxillaire.

 

 

 

 

* Traitement :

Traitement précoce par le masque de DELLAIRE permet d’obtenir une guidance antérieure pouvant assurer l’équilibre de croissance maxillo-mandibulaireTraitement précoce par le masque de DELLAIRE permet d’obtenir une guidance antérieure pouvant assurer l’équilibre de croissance maxillo-mandibulaireTraitement précoce par le masque de DELLAIRE permet d’obtenir une guidance antérieure pouvant assurer l’équilibre de croissance maxillo-mandibulaire.

 

 

 

 

 

2. F.E.B sur gouttière : F.E.B sur gouttière

- Description :

- corps de la gouttière

- branche externe

- rampe a langue

- dégagement pour tube molaire

- bombe labiale pour exercices

 

La gouttière est réalise en PVC médical et peut être meule pour s’adapter à la morphologie du patient. La gouttière est réalise en PVC médical et peut être meule pour s’adapter à la morphologie du patient

Les branches externes doivent être inclinées de 30° par rapport au plan occlusal.

Un repère sur le plan occlusal rétro-inférieure est marque en bout à bout pour les exercices.

- Le port de la gouttière :

- Nocturne : avec un casque, force temporale moyenne.

- Diurne : 2 heure par jour en pratiquant les exercices suivant :

- Langue sur la rampe, fermer la bouche, déglutition.

- Joindre les lèvres, les maintenir fermée, respiration nasale

- Serrer les dents sur l’appareil n bout à bout, expiration buccale

Un port quotidien de 10 heures assure des résultats optimums.

 

- Mode d’action :

· Amélioration squelettique :

- freine la croissance du maxillaire et exerce une action de recule après fermeture des espaces (action nocturne) ;

- libère la mandibule par pro-glissement (action diurne par exercice).

· Amélioration dentaire :

- action de nivellement lors des exercices de serrage (action diurne) ;

- action de recule des incisives supérieure sans rabbiting (action nocturne).

· Amélioration fonctionnelle et esthétique :

- correction de la déglutition par la rampe a langue (action diurne et nocturne) ;

- correction de la déglutition par la rampe a langue entraînant une meilleure respiration (action diurne et nocturne) ;

- amélioration du profil du patient (action globale).

- Indication :

Ce type d’appareillage doit être utilise preferentiellement dans les cas :

- Cl II squelettique secondaire d’origine maxillaire

- Mesiodivergent ou hypo divergents

- Sans dysharmonie dento-maxillaire (DDM)

- Possèdent un axe incisive supérieure correct ou vestibule.

- Avec une bonne position ou même une léger vestibule version des incisives mandibulaires.

 

 

- Cas clinique :

Jeune homme de 10 ans pressentait

Jeune homme de 10 ans pressentait :

 dysfonction labio-linguale bi pro alvéolite

dysfonction labio-linguale

bi pro alvéolite

 

 

 

 

* Diagnostic :

Cl II a responsabilité maxillaire Cl II a responsabilité maxillaire Cl II a responsabilité maxillaire

 

 

 

 

* Traitement :

Traitement précoce par force extra oral sur plaque palatine

Traitement précoce par force extra oral sur plaque palatine Traitement précoce par force extra oral sur plaque palatine a permis la correction du décalage par action orthopédique, et l’amélioration des axes incisifs supérieurs et inférieurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Traitement précoce par force extra oral sur plaque palatine
Traitement précoce par force extra oral sur plaque palatine

 

 

3.La fronde occipital-mentonnière (F.O.M)

(Traitement précoce de proglissement manibulaire)

 

La fronde occipito-mentonnière

Définition :

Dispositif extra oral destiné à exercer une pression antéro-postérieur ou verticale sur le menton d’application précoce.

Description :

Cette appareil comporte un casque de traction qui peut être placé, soit sur le sommet du crâne (traction verticale) soit au niveau partiel (traction oblique) une mentonnière et des bandes élastiques reliant le tout.

Mode d’action :

- La mandibule effectuer une rotation postérieure.

- La croissance verticale du condyle est freinée.

Indication :

De 3 a 6 ans maximum, une denture temporaire pro glissement mandibulaire en classe III sans brachygraphie maxillaire prononcée en denture temporaire ou prognathies légère, contention du traitement de ces anomalies.

Contention :

La F.O.M est ensuite utilise comme contention la nuit le contrôle s’effectue toutes les 6 semaines a deux mois.

Résultats :

- Obtention de relations de classe I molaire en ICM et correction d’une occlusion inversée.

· Critères de réussite : stabilité en denture permanente, après évolution des incisives.

· Risques : les auteurs récents s’accordent pour considérer cet appareil comme dangereux pour l’ATM (compression méniscale en haut et en arrière) au delà de quelque mois.

 

4.D’autre F E B :

a. FEB sur activateur (mono bloc) :

- Activateur de Cl II :

Activateur de Cl II C’est un monobloc de résine (construit en position de propulsion mandibulaire) au quel on ajout un bandeau vestibulaire et vérin d’expansion transversale.

 

 

 

- Activateur Cl III :

Activateur Cl III

C’est monobloc de résine construit en rétropulsion forcée, au quel a été ajoute un arc d’ESCHLER qui contrôle la rétropulsion forcée.

 

 

 

 

 

 

 

 

b. Enveloppe lingual nocturne :

Enveloppe lingual nocturne

Fait pour l’éducation de la langue vers une motricité « secondaire » qui s’adapte aux arcade anatomique précorrige c\’est-à-dire la langue devient l’appareil orthopedique naturel de la cavité buccale et de la face.

La langue va modifie sa motricité, sa position, et la fonction, et finalement du volume apparent de la langue.

 

- Indication :

- dysmorphose d’origine linguale ;

- correcteur dento-dento-alvéolo squelettique par la suppression des mal formative ;

- syndrome prognathique secondaire «après le masque de DELAIRE» ;

- l’activateur représente aussi un outil biomécanique de rééducation fonctionnelle.

 

 

 

c. Grille anti-langue – Grille anti-pouce :

Grille anti-langue – Grille anti-pouce

Ces appareillages luttent directement contre l’effet de la dysfonction (langue) ou de la parafonction (pouce), et permettent de modifier les réflexes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Cas clinique :

Une male occlusion de Cl II d’origine mixte, maxillaire et mandibulaire

Jeune fille de 5 ans présente :

- Une male occlusion de Cl II d’origine mixte, maxillaire et mandibulaire

- Décalage horizontal de 12 mm

- Des dysfonctions linguales et respiratoires

- Décalage horizontal de 12 mmDes dysfonctions linguales et respiratoires Succion pousse.

 

 

 

 

 

 

- Traitement :

- TraitementActivateur de Cl II

- Correction des dysfonction et para fonction par la grille anti-langue ou anti-pouce

- TraitementTraitementTraitement multi-bague est souhaitable pour harmonise l’occlusion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

d. Les appareils amovibles de contention active:

- Plaque de HOWLEY :

Plaque de HOWLEY C’est une simple plaque palatine avec arc vestibulaire et crochets de retentions, la résine doit arrive aux collets de toutes les dents,

S’il y a de faible diastèmes résiduels antérieure, il faudra légèrement meulée la résine rétro incisive « contention semi passive »

La contention doit être plus longue si les anomalies initiales étaient importantes on particulier (rotation, ingression, pro mandibulie)

 

 

 

 

- Le Toothe positionner :

Le Toothe positionner Il s’agit d’un appareil de finition et de contention crée en 1945 par Kesling  « appareil simple susceptible d’amener les dents dans la meilleur occlusion possible qui puisse les maintenir dans la position donnée ».

Le Tooth – positionner est un appareil mobile en matériau élastique enveloppent entièrement les dents des deux arcades et les entraînant dans les positions pré déterminées par une set-up maquette idéal le résultat du tooth positionner dépend essentiellement de la qualité du montage les caractéristiques de cet appareillage sont :

- la facilité d’ajustage

- l’absence de réglage

- la grande précision des déplacements dentaires

- la faible amplitude des mouvements

- la nécessité une bonne collaboration du patient

Une gêne esthétique et pour l’élocution.

 

4 – La technique de fabrication de l’appareil amovible :

Les procédés de fabrication de ces plaques passives à l’atelier étaient les mêmes que pour les prothèses adjointes (=amovibles) façonnage des crochets à l’aide de pinces, sans oublier la queue rétentive à noyer dans la matière plastique pour assurer une bonne fixité, cire pour la plaque proprement dite, mise en moufle, bourrage, Inutile d’y insister, chacun sait cela. Il faut seulement signaler que les insertions des crochets, ressorts ou taquets doivent être maintenues à 1mm au moins de distance du plâtre représentant la face linguale de la gencive, surtout en bas, afin que l’on puisse meuler la face vestibulaire de l’appareil en ces zones bles­santes sans dénuder ces parties métalliques. Il est plus sûr de cuire sur moulage, car il est indispensable que l’ajustage de la plaque aux collets soit parfait.

Nous ne faisons plus jamais d’essayage, même en cas de propulsion ou de surélévation, depuis que nous utilisons notre articulateur physiologique pour les modifications d’articulé.

La résine actylique autopolymérisable. Elle économise un temps considérable de mécanicien et rend service chaque fois qu’on est pressé. Plusieurs procédés assez différents les uns des autres ont été décrits (Hotz, S. Dreyfus…); nous donnerons celui de Laurent que nous employons.

La condition initiale à remplir est évidemment la possession d’un modèle parfait, Coulé en plâtre dur, immédiatement après prise d’empreinte, dans un moulage. En alginate, avec durcissement du plâtre dans un récipient étanche et saturé d’humidité.

 

 

Le modèle une fois taillé et déshydraté

- Le modèle une fois taillé et déshydratéPratiquer les traits de scie en cas d’utilisation de pointes interdentaires internes (traits en bonne direction, et de la même largeur que le diamètre des pointes à utiliser), échancrer le plâtre au niveau des espaces interdentaires en cas d’utilisation de pointes externes;

- Dessiner exactement au crayon les contours des valves et plaques, dessiner également la forme ou marquer seulement la position des divers accessoires tels que crochets, pointes internes ou externes, butées ou appuis triturants, ressorts d’expansion ou ressorts auxi­liaires, arc incisif, vérin transversal ou antéro-postérieur, expanseurs, etc. ;

- enfin recouvrir au pinceau d’une couche d’isolant (silicate, vernis obturateur, etc.) toute la partie du modèle où sera appliquée la résine.

«Puis les accessoires divers ci-dessus mentionnés sont confectionnés soigneusement et collés en bonne position avec de la cire (collante ou non). Cette cire ne doit évidemment pas être appliquée sur les surfaces à recouvrir de résine. Coller par conséquent les crochets, appuis triturants, ressorts simples par leur extrémité active, les ressorts à boucle fermée, ressorts d’expansion, vérins, par leur portion médiane. Il est également possible de limiter par de petites digues de cire coulée les zones au-delà desquelles ne doit pas s’étendre la résine, ou d’enrober de cire fondue les divers mécanismes (expanseurs, par exemple) où ne doit pas pénétrer la résine.

Il reste à passer à la confection des plaques. Celle-a se fait par apports successifs, avec une spatule à ciment en acier inoxydable, de résine rose auto polymérisable préparée par petites quantités à la fois (69 gouttes de monomère) dans un godet Dappen, et de consistance semi­liquide, ou crémeuse très claire. L’apport se fait par petites vagues consécutives, aussitôt le mélange fait, comme s il s’agissait de cire fondue. La résine doit couler facilement, s’étendre entre les queues de rétention des divers accessoires métalliques, se mouler sur la surface pala­tine ou linguale. L’écoulement peut être facilité par de petits tapotements de l’extrémité de la spatule sut la résine déposée. Agu: vite, car la çrèmc de ziatière plastique e~’épaissit rapi­dement. Mais, vu la petite quantité préparée, elle est vite étalée.

Quand un apport a été fait, il faut maintenir bien horizontale la zone où il vient d’être déposé, en soufflant légèrement dessus, ou même en l’enflammant et éteignant plusieurs fois de suite avec la veilleuse d’un Bunsen. Si la résine s‘étend sur une zone interdite, il fait la ramener à la spatule et souffler dessus. On obtient ainsi rapidement un début de durcissement. Bien essuyer à ce moment spatule et godet avec un chiffon. Dès que ce premier apport est suffisamment épaissi pour ne plus risquer de couler, faire par-dessus ou à côté un deuxième apport; puis un troisième et ainsi de suite jusqu’à ce que l’épaisseur et les dimensions défini­tives aient été obtenues, autrement dit jusqu’à ce que les plaques soient terminées.

« Laisser la polymérisation s’achever pendant un quart d’heure, puis plonger une minute le modèle dans l’eau bouillante afin d’éliminer toute trace de cire, détacher délicatement l’appa­reil du modèle avec la spatule, ce qui s’obtient très facilement ai l’isolant utilisé était efficace, puis ébarber et polir en veillant à ne rien fausser. »

Les appareils en résine autopolymérisable sont plus élastiques et au moins aussi solides que les autres. Mais ils ont un goût regrettable et une odeur désagréable au meulage, du moins avec la plupart des résines actuelles.

Il est possible de diminuer l’odeur et d’accélérer la prise en laissant l’appareil en fabrication avec un peu de liquide monomère, puis en le faisant flamber quelques instants et éteindre trois fois de suite; enfin, avec le pouce qu’on vient de tremper dans un bol d’eau, on achève d’appli­quer la résine partout où elle doit l’être.

 

 

 

 

6 – Le port de l’appareil amovible :

Les plaques amovibles doivent être portées jour et nuit en dehors des repas, sauf les surélévations.

La plupart des problèmes d’hypertrophie gingivale ou de réaction congestive de la gencive tiennent à l’absence du message naturel, effectué par les aliments, au cours des repas.

En d ‘hors de cet aspect particulier, le port des appareils en dehors des repas est justifié pour favoriser les contacts dentaires et également pour le confort et l’agrément du patient.

Un appareil correctement porté doit se mettre en place naturellement et sans efforts.

Nettoyage : nettoyage triquotidien avec brosse a angles et du savon du Marseille, faire d’ajourner l’appareil dans un produit détersif au cours du repas le soir.

Elocution, conseiller, pendant les premières 48 heures, des exercices d’élocution à haute voix, en insistant sur les CH les S et les F.

Contrôle :

- Activation toutes les trois semaines ;

- Un ressort ne doit pas être réactivé tant qu’il est encore actif ;

- Dégagement très large des dents en cours d’évolution ;

- Réajustage des éléments de rétension déréglés ;

- Réparation des factures ou cassures.

II.1 – Indications

II.1.1 Le traitement de la rétro-mandibulie

C’est un traitement dit orthopédique dans la mesure où il aboutit à un allongement de la mandibule par stimulation de la croissance condylienne. Le dispositif utilisé est la plaque palatine munie d’un plan rétro-incisif incliné en avant et en haut. La hauteur de la surélévation doit être suffisante pour obliger le patient à propulser sa mandibule.

II.1.2 – Le traitement des dysmorphoses alvéolaires

Ce sont des anomalies morphologiques dans les quelles seuls les procès alvéolaires sont impliqués. Elles entraînent la malposition d’un groupe de dents. Ce sont :

- les pro-alvéolies

- les rétro-alvéolies

- les endo-alvéolies

- les exo-alvéolies

- les supra-alvéolles avec infra-alvéolie molaire.

II.1.3 – La correction des malpositions dentaires unitaires

Il s’agit des versions et des rotations axiales dentaires.

II.1.4 – Le maintien d’espace

 Le maintien d’espace La plaque palatine est indiquée dans les cas de perte prématurée de la 2ème molaire temporaire. Elle est alors destinée à empêcher l’égression des dents antagonistes et la version des dents adjacentes. Dans les cas d’absence durable de plusieurs dents temporaires, elle pourra porter des dents réalisant alors une véritable prothèse infantile.

II.1.5 – Les thérapeutiques fonctionnelles

Les interpositions linguales latérales et antérieures peuvent être corrigées par le port de plaques palatines munies de grilles empêchant l’interposition de la langue. La découpe antérieure de la base suscite le positionnement de la pointe linguale au niveau de la papille (cas de langue basse). Chez les patients porteurs de fentes labio-palatines, l’utilisation d’une plaque palatine précocement (de la naissance au 15ème mois) permet d’obtenir des praxies normales et de protéger les berges de la fente lorsqu’une chirurgie précoce n’est pas envisagée.

II.2 – Utilisation de l’appareil

Le jour de la pose de l’appareil, le praticien devra s’assurer que l’appareil ne blesse pas, tient bien en bouche et se met aisément en place.

Le patient et son parent étant instruits de la façon dont on met en place et retire l’appareil, il leur est en outre prodigué ou rappelé les consignes relatives au maintien de l’hygiène buccale et à l’entretien de l’appareil.

Du fait de son volume, l’appareil entraîne une gêne pendant les premiers jours de son port par le patient. Cette gêne sera mieux acceptée si le patient en est préalablement informé et disparaîtra d’autant plus vite que l’appareil sera porté régulièrement L’appareil doit être porté en permanence, son retrait ne se fera qu’après les repas et ce, pour être nettoyé.

Le rendez-vous suivant le jour de la pose ne devra pas être trop éloigné afin de pouvoir éventuellement intervenir rapidement pour la résolution d’un problème qui gênerait le port du dispositif Par la suite les différents réglages et activations auront lieu toutes les 3 à 4 semaines.

De la résine auto-polymérisante, une pince 139, une fraise à résine et le micro-tour seront nécessaires et suffisants pour assurer le suivi du traitement.

 

III – LES CONTRE-INDICATIONS ET LIMITES

Elles sont de trois ordres et liées au praticien, à la technique et au patient.

III.1 – Liées au praticien

Il s’agir de l’incapacité pour le praticien de savoir où de pouvoir d’une part réaliser convenablement l’appareillage et d’autre part de poser un bon diagnostic. En effet, comme dans toutes les autres disciplines médicales aucune méthode thérapeutique n’est efficace si elle ne découle d’un bon diagnostic. Le diagnostic une fois bien posé, on sera alors confronté à la maîtrise de la technique.

III.2 – Liées à I’appareillage lui-même

Les plaques palatines sont des appareils dits simples parce qu’au niveau des dents, elles ne permettent de réaliser que des mouvements de version par opposition aux techniques multi-bagues qui permettent de réaliser des mouvements dégression déplacement dentaire permettant conservation de l’axe dentaire initial :

Aussi, il sera contre-indiqué d’utiliser ce dispositif toutes les fois où il sera nécessaire de réaliser des mouvements dégression dentaire.

III.3 – Liées au patient

Une bonne motivation du patient va permettre d’obtenir que celui-ci porte constamment l’appareil ; c’est une des plus importantes conditions du succès dans les traitements par les appareils amovibles. Du fait même de leur nature amovible, ils sont susceptibles à tout moment d’être déposés par le patient d’où la nécessité d’une bonne motivation de ce dernier.

L’incapacité à maintenir une bonne hygiène est une raison valable pour que soit arrêté un traitement ou sursis à celui-ci. Le patient par son hygiène va mériter ou non sa plaque.

Conclusion :

Chaque appareil comporte des action et des réaction individuelles et ses indications propre, il veut mieux acquérir empiriquement les sublilites de réglage de tel ou tel appareil plutôt que de vouloir les utiliser tous, on ayant pour but de parfaitement les sélectionner suivants leurs indications, ils ont sensiblement les mêmes pouvoir correcteurs, car le corps humain ne réagit par a la demande, il se remodèle en fonction des réactions de croissance.

Il faut rester modeste et réussir à s’immiscer dans la croissance du patient pour en tirer la quintessence.

 

 

 

quelques exemples des anomalies traitées  par l’amovible

Anomalie du système alvéolaire :

cAnomalie du système alvéolaire I) Dans le sens sagittale :

1) pro alvéolie supérieure :

La pro alvéolite supérieur représente une inclinaison exagère des processes alvéolaire antérieur vers l’avant.

Signe clinique :

· examen exo buccale : un profil convexe.

· en position de repos : existe un béance inter labiale de stomion, les incisives supérieur est apparentes dans le profil, une procheilie supérieur.

· signe dentaire : vestibulo ou mesio version coronaire des incisives supérieur avec présence de diastème inter incisive plus ou moins prononces.

· la relation occlusal : overjet (+) de 2-3 mm.

· signe fonctionnelle : pulsion linguale lors de la déglutition et la phonation.

· signe para fonctionnelle : succion digitale ou succion de la lèvre inférieure.

· signe anatomique une brièveté de la lèvre supérieure ou une hypo tonicité de celle-ci.

· signe radiologique : l’analyse de BALLARD = I /F>110°.

La pro alveolie supérieur peut être isolée (d’origine fonctionnelles ou associées a d’autre anomalie squelettique (Cl II, Cl III).

Traitement :

a) – Rééducation des fonctions.

b)- En amovible, si anomalie isolée entre 6 et 9 ans, d’une durée de un an plaque palatine avec dégagement Résine rétro-incisive et arc vestibulaire actif progressivement.

Possibilité d’y associer une logette contre 1interposition.

2) pro alveolie inférieur : les signe clinique est plus discrètes.

- une pro cheilie inférieur

- vestibulo version coronaire des incisives inférieur avec diastème inter incisif et une occlusion inversée au niveau antérieur et class I molaire.

- overjet < 2mm.

· signe fonctionnelle : hypo tonicité de lèvre inférieur, succion de la lèvre supérieure, la langue est protrusive avec appui sur la joue lingual des incisive inférieur

· signe téléradiographie : i/M >93°

Traitement. :

a)- Rééducation position linguale.

b)- En amovible, si anomalie isolée entre 6 et 9 ans d’une durée de un an : plaque linguale avec un arc vestibulaire à activer une fois par semaine en dé­gageant la résine derrière les incisives

3) La rétro alveolie :

· définition : elle représente une inclinaison exagérée des processes alvéolaire antérieure.

A) la rétro alveolie supérieur :

* signe clinique : profil plutôt concave avec la lèvre supérieur en rétro.

* signe dentaire : palato version coronaire des incisives superieur

- relation occlusaloverjet diminue, annule ou négative.

* signe fonctionnelle : hyper tonicité labiale, brides cicatriciels a la suite d’une chirurgie liée a une fente labiale palatine ou suite a une brûlure;

* signe téléradiographie : I / F < 104 °

Traitement :

a)- Possibilité d’écran labial supprimant l’influence labiale. Possibilité de plan incliné.

b)- Amovible si inclinaison dentaire faible, isolée entre 6 et 9 ans d’une du­rée d’un an, voire deux ans. Plaque palatine bien ajustée dans la zone rétro­incisive, avec, un vérin transversal à action antéro-postérieur. Possibilité de surélévation unilatérale si overbite augmenté et si étage inférieur normal ou diminué.

B) la rétro alveolie inférieur

* signe clinique très discrète

* signe dentaire : linguo-version des incisives inférieur

* signe occlusal : overjet augmenter

* signe fonctionnelle hyper tonicité de la lèvre inférieur, succion de la lèvre inférieur ou succion digitale

* téléradiographie : i / M < 87°

La pro alveolie inférieur et supérieur peuvent être associe a des anomalie osseuse permettant d’avoir dans certain cas une compensation clinique ou une aggravation.

La proalveolie supérieur peut composée cliniquement une Cl III squelettique et peut aggrave une Cl II squelettique.

TraitementLa rétro alveolie supérieur aggrave une class III squelettique que compose une Cl II squelettique.

Traitement:

Durée deux ans (entre 7 et 9 ans).

a) – Possibilité de lip-bumper, supprimant influence de la lèvre inférieure.

b)- Plaque palatine avec un plan incliné rétroincisif qui redresserait les incisive inférieure ou plaques linguales avec ressort de Schwartz pour verser anté­rieurement les incisives inférieures.

C) la bi pro-alveolie :

- le profil est fortement convexe.

- l’angle d’attaque inter incisive i /I est largement diminue.

Etiologie : réside aune forte pulsion lingual avec une résistance labiale réduite.

D) la bi rétro-alveolie :

Il s’agit d’une rétro alveolie intéressant aussi bien l’arcade inférieur et supérieur dans ce cas le profil est concave (bi rétro cheilie).

- une supra clusie est toujours observée conséquence de l’ouverture d’angle d’attaque inter incisive.

 

II) Anomalie alvéolaire dans le sens transversale :

1) endo alveolie supérieur :

Il s’agit d’une inclinaison en dedans des process alvéolaire au niveau des molaires.

- Les signes cliniques sont discrets :

· au niveau dentaire : on peut retrouve quand il s’agit d’une endo alveolie supérieur une palato version des molaire et une linguo version s’il s’agit de l’arcade inférieur pour l’endo alveolie supérieur ou a une articule croise unilatérale.

· fréquemment l’endo alveolie supérieur →latero déviation de la mandibule celle ci va aboutir a une occlusion bout a bout molaire néfaste pour le parodonte

· l’endo alveolie a pour origine un déséquilibre musculaire entre la langue cote interne et la joue cote externe, la langue va se trouver fréquemment en position basse soit pour qu’elle représente un frein linguale court qu’on appel « Ankyliglossie » soit par mauvaise habitude ou lorsque il existe une respiration buccal, elle peut s’observer lors des para fonction toujours la succion de pouce

· le diagnostic différentielle : se fait l’endognathie supérieur, celle ci a des signe suivants :

- arcade étroite avec un palais très profil

- les molaires présentent un axe vestibule

- l’occlusion molaire est inversée sur les deux cotes

- pas de latéro-déviation fréquemment

Son étiologie soit héréditaire (fente – labio- palatine) soit liée a une respiration buccal éxclusie

2) endo alveolie inférieur :

- signe dentaire : linguo version

- signe occlusal : exo clusie au niveau molaire, occlusion traumatique aux niveau des molaires

3) l’exo alveolie supérieur :

Signe clinique discrète

- au niveau dentaire une vestibulo version coronaire des molaires

- au niveau occlusal : exo clusie

- l’endo alveolie n’est jamais seul, elle fait partie d’une enchaînement pathologique (des déséquilibre musculaire entraîne l’endo alveolie, latéro déviation, articule croise uni latérale

III – Anomalie alvéolaire dans le sens verticale :

- supra alveolie antérieur

- infra alveolie antérieur

- infra alveolie molaire

1) supra alveolie ou supra occlusie :

· signe clinique : discrète mais elle existe un effacement important du DV (déviation verticale)

· signe occlusal : Over bite augmente plus de 2 a 3 mm jusqu’au contact du bord libre des incisives inférieur avec les papilles rétro incisives supérieur,

Dans le cas d’une supra alveolie vrais (axées verticale de la croissance alvéolaire), on note une hauteur exagérée du rempares alvéolaire vestibulaire aux niveaux des incisives central

· signe dentaire : l’observation de la courbe de SPEE, permet de noter une configuration exagérée de celle ci

· Etiologie de la supra :

- liée a une croissance alvéolaire antérieure verticale exagérée

- liée a une angle d’attaque inter incisive très ouverts i /I > 138 °

- liée a absence de rotation inter incisive = overjet augmenter

- liée a la présence d’une infra alveolie molaire.

Traitement:

Si l’overbite n’est excessif (moins de 6 ans), ouverture de l’occlusion par sur­élévation unilatérale sur plaque palatine à activer progressivement.

Pronostic

Bon Si anomalie légère et isolée, et si en relation avec infra-alvéolie postérieure.

2) infra alveolie incisive :

· signe clinique : discrète, sauf dans le cas ou celle ci est associe a une hyper divergence des bases osseuse avec une présence de DV fortement augmente.

· Signe occlusal : on note Over bite est diminue voir négative (béance), l’origine de cette anomalie est liée soit a un problème fonctionnelle (le plus fréquemment), interposition de la langue, succion de la pouce; soit liée a une hyper divergence des bases osseuse, DV augmente, FMA >30°.avec une rotation postérieur de la mandibule, très forte

· la conduite à tenir sera en fonction de l’étiologie

Traitement:

1)- Rééducation des fonctions.

2)- Si béance (à 5mm et localisée aux incisives entre 7 et 10 ans). Plaque palatine avec écran ou logette antérieure. Durée 2 ans.

3) infra alveolie molaire :

Il s’agit d’une augmentation de l’espace libre molaire d’inocclusion (qu’est de 2 à 3mm)

· signe clinique : sont inexistant, l’inspection de la position de repos de la face permet de noter que l’espace entre les molaires est largement augmente a 3 mm cette infra alveolie molaire est origine de la interposition de la langue aux cour de la position de repos et durant les fonction oro-facial, principalement la déglutition l’infra alveolie molaire entraîne fréquemment un rétro glissement mandibulaire pour permettre une supra clusie va s’ensuivre au même temps.

 

On voie quelque fois certains praticiens passer toute leur vie professionnelle « avoir c’est ça marche » sans se stabiliser dans une démarche décisionnelle cohérente et efficace.

A l’oppose, on connait des praticiens qui après avoir acquis un certains nombre de connaissances positives a l’age de 25 ans tentent a les appliquer durant 40 ans sans les modifier ni les adapter.

En ce début du XXI siècle, les connaissance acquises sont encore éparses et parfois contestable, mais rien n’empêche le praticien d’évaluer l’effet thérapeutique des appareillage selon ses goûts, ses capacités, son habilite a communiquer sa volontaire d’intégrer les innovation, les contrainte sociales, le comportement de ces patients ….. Les méthodes statistiques classiques de contrôle peuvent être une bonne méthode d’auto évaluation pour choisir le meilleur choix d’appareillage et de méthode de traitement.

 

Bibliographie

 

- Manuel d’orthopédie dento-faciale de Francis Bassigny avec la collaboration de Pierre canal.

- Diagnostic orthopédique.

- ANEAS « service recommandation et références professionnelles – juin 2002 »

- Orthopédie dento-faciale clinique

- Orthodontie Française Volume 35-1964 tome 2

- Orthodontie Française Volume 70.1999 tome 1

- Orthodontie française Volume 71 N4.Dec 2000

- EMC : Dr A.LAFFONT et F.DURIEUX.

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